Réguler le commerce extérieur

Un des principaux problèmes relatifs au commerce extérieur est la concurrence des pays à bas coût accusée de faire disparaître des emplois.

Si on met de côté l’aspect anti-écologique des transports ainsi que les conditions sociales indécentes, parfois inhumaines, dans lesquelles ces marchandises sont produites, il faut aussi reconnaître que l’achat de produits étrangers à bas coût est un soutien au pouvoir d’achat des consommateurs que nous sommes toutes et tous.

La Mutualisation partielle des revenus d’activité est le moyen de répondre à cette question. En garantissant tout ou partie du salaire minimum à chacun des travailleurs du pays, il subventionne ainsi nombre de nos emplois en permettant à certaines entreprises de vendre en dessous de leurs coûts de production, ce qui, de l’avis des économistes, est une politique moins coûteuse pour l’ensemble de la société que la mise en place d’un droit de douane[1]Bernard Guillochon, Le protectionnisme, Coll. Repères, La Découverte, 2001, p. 42..

1 Bernard Guillochon, Le protectionnisme, Coll. Repères, La Découverte, 2001, p. 42.